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    Les "caganers", ces traditionnels santons "chieurs" des crèches de Noël en Catalogne, fêtent leur 20e anniversaire cette année.

     

    François Hollande star des santons "chieurs" de Noël en Catalogne

     

    Pantalon baissé, accroupi, le président français François Hollande crève l’affiche de cette 20e volée de "caganers". Le Premier ministre italien Mario Monti et le nouvel entraîneur du FC Barcelone Tito Vilanova sont également parmi les quelque 40 nouvelles figurines humoristiques représentant des personnalités du monde politique, du spectacle, de la culture et du sport, qui rejoignent de plus anciens santons comme le président américain Barack Obama.

    La famille Alos-Pla, à la tête du principal atelier de fabrication de "caganers", a aussi dessiné un "catalan avec l’estelade" (drapeau indépendantiste catalan), au moment où cette région connaît une forte poussée indépendantiste.

    Hommage aux paysans du XVIIIe siècle


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    A leurs côtés, la star du rock Bruce Springsteen, les acteurs Marylin Monroe et Charlie Chaplin ou encore le peintre Pablo Picasso auront aussi une place de choix sur les marchés de Noël.

    Synonyme de fertilité dans une société de tradition agricole, l’origine de la figurine en terre cuite représentant un paysan catalan accroupi dans son champ remonte au XVIIIe siècle.

    Placés depuis des lustres dans les crèches catalanes, ces santons ont connu un regain de popularité ces dernières années, avec l’introduction de figurines faisant prendre la pose aux "grands" de ce monde.

    Fabrication artisanale

    "Les caganers ne prétendent pas se moquer des personnages ou de leurs fonctions, mais leur rendre hommage", souligne l’entreprise Alos-Pla à propos de ses nouvelles créations. 

    Les santons catalans sont fabriqués de manière totalement artisanale, moulés un à un, séchés, cuits et enfin peints à la main.

    Au fil des ans, ils ont acquis une renommée internationale. L’entreprise dispose désormais d’un catalogue de 300 pièces distinctes.

    Les caganers seront mis en vente à partir du 25 novembre sur les marchés de Barcelone.

     

     

    Source et photos complémentaires: L’avenir.net


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    Nouvelle campagne de prévention routière en Australie. 

    L’artiste Emma Hack, spécialiste en body-painting, vient de créer cette composition avec 17 personnes pour une opération de sensibilisation et de prévention routière. Cette voiture accidentée humaine a nécessité 18 heures de travail en studio photo.

    Le résultat est hallucinant !!http://img15.hostingpics.net/pics/926402voiturebodypainting2.jpghttp://img15.hostingpics.net/pics/692038voiturebodypaintingconstituee17personnesLcvHsMp.jpg

     

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    Kingyobu est un collectif composé de 5 étudiants de la Kyoto University of Art and Design. Ces derniers ont eu l’idée de remplir plusieurs cabines téléphoniques à Osaka d’eau et de poissons rouge, symboles de joie, chance et de prospérité.

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    poisson 15

     

     

    Oh !!!!  C’est joli, mais c'est repompé sur l’oeuvre de Benedetto Bufalino et de Benoit Deseille qui ont installés des cabines poissons dans pas mal d’endroit.

    La première à Lyon en 2007 ....

     

     

    Fête des lumière 2007 Cabine téléphonique
    Sur le quai Pêcherie à Lyon, Benedetto Bufalino et Benoit Deseille et une drôle de cabine téléphonique... 1 mètre carré de pure poésie surréaliste !!!

     

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    Faire du Sahara la première usine du monde, ce n’est pas pour tout de suite. Mais Markus Kayser, un designer industriel bricoleur qui a étudié au Royal College of Arts de Londres, teste dans une vidéo de 6 minutes  la première fabrique portative d’objets en verre. Utilisant les matériaux bruts disponibles au milieu des dunes (la silice contenue dans le sable et le soleil) il a mis au point un processus de vitrification inédit.
    A Siwa, dans le désert égyptien à l'est de la vallée du Nil, Markus Kayser débarque avec une petite camionnette blanche. Il en sort une machine insolite: une photocopieuse munies de deux panneaux photovoltaïques de part et d'autre, et surmontée d'une large lentille de verre.


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    Que vient faire une photocopieuse 3D dans cette production écologique en plein Sahara? La machine sert en fait à choisir et à dessiner la forme de l’objet à fabriquer. A la différence près que dans le processus conçu par le jeune designer, le laser habituel de la photocopieuse est remplacé par les rayons du soleil (concentrés par la lentille en un seul faisceau) et le papier à imprimer par du sable.
    Pour la fabrication d’un bol en verre, il suffira donc de mettre en marche la photocopieuse grâce à l’énergie recueillie par les panneaux photovoltaïques et de remplir de sable la vitre supérieure de l'engin. Une fois la forme de l’objet à réaliser choisie, le rayon solaire (qui suit les lignes d'un bol) met en fusion le sable, qui se solidifie. Bien sûr, à ce stade, le bol n'a pas l'apparence du verre transparent tel qu'on a l'habitude de le voir, mais il en a la solidité.


    bol
    La machine solaire de Markus Kayser peut fabriquer tout type d’objet en verre, de la forme la plus simple à la plus sophistiquée, et ne nécessite qu’une personne pour son fonctionnement.
    Une manière simple et rusée d’exploiter les ressources surabondantes du désert. A l’heure où le "réchauffement climatique" risque d’étendre les zones désertiques du continent africain, voilà une idée qui pourrait faire des émules.

     

     

    Fabriquer soi-même une imprimante 3D. Certes les objets qui sortent de ces imprimantes bricolées ont parfois le charme maladroit d'un collier de nouilles peintes pour la fête des mères, mais certains électroniciens parviennent à fabriquer avec elles des transistors utilisables.

    Signe d'immaturité ou de richesse, l'exploration est en ce domaine très broussailleuse. Outre les classiques résines époxydes ou poudres métalliques utilisées pour déposer couche par couche le matériau à durcir ou à fritter, certains expérimentateurs remplissent les buses de leurs imprimantes 3D avec du chocolat et même... du fromage en spray.

    Le concepteur Markus Kayser a laissé sa rêverie déambuler sur des chemins plus verts. Parti dans le désert avec son imprimante maison, il a demandé au soleil de lui dessiner un mouton de sable : plutôt qu'un rayon laser, c'est une lentille de Fresnel qui concentre les rayons solaires sur les grains de silicium et réalise leur frittage couche par couche. Solar Sinter, c'est son nom, est alimentée par des panneaux solaires photovoltaïques et guidée par le programme ReplicatorG à code source ouvert. Solar Sinter, c'est aussi le nom de la vidéo un brin poétique qui montre cette improbable imprimante perdue au mileu du Sahara.


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    Source: Slate Afrique : La photocopieuse qui fabriquait des bols dans le Sahara

     

    Vidéo


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