• "Obsolescence programmée"

     

     

     

    Enquête sur le géant Apple et sur de grandes marques d'électroménager, de téléphonie ou d'ordinateurs, qui font tout pour limiter la durée de vie de leurs produits pour que les consommateurs en achètent davantage.
    Les techniques de l'"obsolescence programmée" sont variées et sophistiquées et leurs conséquences sont claires : surconsommation généralisée et au bout de la chaine, de gros dégâts environnementaux.
    Portrait également de Pierre Meneton, qui se bat depuis quatorze ans contre ce qu'il appelle un «tueur caché» : le sel. Selon ce chercheur de l'INSERM, les industriels rajouteraient en secret des quantités importantes de sel dans les aliments pour les rendre plus savoureux. Résultat : on en consommerait deux fois trop. Le problème étant que cet excès de sel serait responsable, selon lui, de cent décès par jour.

     

     

     

    Cette stratégie n’est pas sans risques : elle implique un effort de recherche et développement, n’allant pas toujours dans le sens d’une amélioration du produit. De plus, elle fait courir un risque à la réputation du fabricant (son image de marque) ; enfin, elle implique un pari sur les parts de marché futures de la firme (sur les produits de remplacement).

    Cette stratégie a également un impact écologique direct. L’obsolescence programmée visant la surconsommation, elle est la cause d’un surplus de déchets, indépendamment de l’état de fonctionnement effectif des produits techniques mis au rebut ou de l’état d’usure des objets d’usage. Les circuits de recyclage ou de conditionnement des matières plastiques et des métaux, en particulier, ne prennent pas en charge le stockage des déchets informatiques, malgré l’abondance de matières premières de valeur qu’ils peuvent contenir (fer, aluminium, mais aussi tantale pour les condensateurs et métaux rares, etc.). L’exportation en masse de déchets des pays de grande consommation vers des zones géographiques où le stockage est négociable à moindre coût est d’autant plus problématique et expose classiquement les pays receveurs à des pollutions spécifiques sur les sites de décharge de grande envergure.

     

    Aussi :

      MacBook Pro avec écran Retina.

     

     

    « Second planFrank A. Rinehart »

  • Commentaires

    1
    Lundi 30 Juillet 2012 à 21:47
    fanfanchatblanc

    Hello Adam. Je n'ai visionné que la première vidéo... pas le temps pour la deuxième malgré son intérêt.

    Le constat est dramatique.. que faire lorsque l'on aura épuisé les ressources nécessaires à la technologie ? J'ai souvenir des appareils ménagers qui duraient 20 à 25 ans. D'ailleurs j'en suis au renouvellement et d'emblée je refuse la garantie 5 ans qui est une vraie anarque sachant que la plupart des frigos et autres durent au moins ou au minimum 5 ans. J'ai bien aimé les "gamins en tong" qui font la nique à Apple.. 

    Alors renversons la tendance et consommons moins pour moins polluer.. Alors certes on me dira que ça va faire des emplois en moins etc .. etc... mais non embauchons et formons les personnels à d'autres techniques plus protectrices des populations et de l'environnement.

    Je relève que les personnes qui se battent comme ce chercher qui met en évidence les dangers du sel sont eux-mêmes en danger à cause des lobbies... Toute cette société me donne envie de gerber.

    Bon Adam trêve de plaisanterie : vivons mieux vivons bien et vive le consommer moins et aimons nous les uns les autres.. ça nous occupera beaucoup.

    Bisous

    2
    Lundi 30 Juillet 2012 à 22:23
    Adam

     

     

    On s'est croisés dans le couloir j'étais chez toi, magnifique découverte !!!!

    La deuxième vidéo, plus ancienne est ma préférée. Pour le sel, c'est l'exemple qui tue, après ça, à qui te fier !

    Tu as raison Fanfan, voyons le verre à moitié plein

    Bosous,

    @dam

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